LIEUX

Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 11:03
Le château de Chambord est le plus vaste des châteaux de la Loire, construit sur ordre de François Ier et commencé en 1519, année de naissance de sa maîtresse la Comtesse de Thoury qui habitera près de là, environ 20 ans plus tard, au moment où le roi - en 1540 - commandera peut-être pour faire plaisir à cette jeune femme l'extension du château, qui détruira le château carré originel de Vinci, original et unique par sa composition giratoire, ouverte pareillement aux 4 points cardinaux. La construction eut lieu entre 1519 et 1547 sur une courbe du Cosson, petit affluent du Beuvron, lui même affluent de la Loire, il est situé à environ 6 km de la rive gauche de la Loire, et à 14 km à l'est de Blois, sur la commune de Chambord, dans le département de Loir-et-Cher (41), en France.



Le vaste domaine boisé de Chambord fut acheté en 1392 aux comtes de Blois par la famille d'Orléans. Lorsque le duc d'Orléans devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII, le domaine de Chambord devient propriété de la Couronne.

En 1516, François Ier revient d'Italie avec Léonard de Vinci et le désir de réaliser un grand édifice dans le style de la Renaissance italienne. En 1519, le site de Chambord est choisi pour ouvrir le chantier d'une résidence de chasse sur l'emplacement d'un ancien château fort. À partir de 1526, 1 800 ouvriers travaillent à la construction du château. Elle s'achève après de multiples agrandissements en 1547, à la mort du roi, par l'aile des appartements royaux. François Ier a finalement passé très peu de temps à Chambord, pour quelques parties de chasse et pour démontrer sa puissance à son rival, Charles Quint.

Les rois de France délaissent le château après la mort de François Ier, et il se dégrade peu à peu.

En 1639, Louis XIII le donne à son frère Gaston d'Orléans. Louis XIV fait à nouveau entreprendre des transformations en 1684, pour faire couvrir la chapelle, et relier les quatre appartements du vestibule nord du premier étage en enfilade pour en faire son logis, architecture intérieure dont on retrouvera la structure au château de Versailles. Molière y a donné sa première représentation du Bourgeois gentilhomme le 14 octobre 1670.





De 1725 à 1733 le château a été occupé par Stanislas Leszczyński, roi détrôné de Pologne et beau-père de Louis XV. De 1745 à 1750, il sert de caserne au régiment de Maurice de Saxe. En 1792 le gouvernement révolutionnaire fait vendre le mobilier. Napoléon Bonaparte donne le château au maréchal Berthier. En 1821, le domaine est racheté à sa veuve grâce à une souscription nationale, qui l'offre au jeune Henri d'Artois, duc de Bordeaux, né l'année précédente. Après la révolution de 1830, celui-ci prendra, en exil, le titre de courtoisie de « comte de Chambord ». Avant cela, Charles X l'aura occupé brièvement et le fait restaurer sommairement. Pendant la guerre franco-allemande de 1870 il sert comme hôpital de campagne. Le comte de Chambord y résidera très brièvement en 1871, et lancera depuis Chambord un manifeste aux Français, appelant à la restauration de la monarchie et du drapeau blanc. Après 1883 le château appartient à l'ancienne famille régnante du duché de Parme, le duc Robert de Parme l'ayant hérité de son oncle maternel, le comte de Chambord.





Le château de Chambord et la chapelle

Le domaine, racheté onze millions de francs-or à Élie de Bourbon, est la propriété de l'État depuis 1930 qui le gère par le truchement de l'Association des amis de Chambord. En 1945 un incendie détruit une partie de la toiture du donjon sud-est. En 1947 commence une grande remise à niveau de ce qui est devenu une attraction touristique majeure avec notamment des spectacles Son et lumières.











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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 16:41


Une ville préhistorique

De nombreux vestiges, dont deux sépultures d’époque cardiale, attestent une occupation du sol avignonnais dès 3000 ans avant JC. Lacivilisation chasséenne qui a suivi est à l’origine de l’agglomération.
Vers 2000 av. JC, une véritable
ville néolithique, couvrant plusieurs hectares, s’étend sur les pentes du Rocher des Doms et les berges du Rhône. Le site ayant connu une occupation constante depuis ces temps reculés, Avignon constitue l’une des plus vieilles villes d’Europe.

 

Une cité antique Sans repli, la ville franchit les âges du bronze et du fer. Après avoir été capitale celto-ligure, comptoir phocéen, frappant monnaie à son nom, Aoye, elle devient cité romaine. L’antique Avenio couvre alors 46 hectares et les éléments exhumés témoignent d’une ville florissante bien que l’architecture, en raison de l’histoire, n’ait pas laissé de témoins apparents. Connue comme l’une des 80 cités de la Gaule sous Auguste, colonie latine sous Claude, elle est promue au grade de cité romaine au IIe siècle de notre ère sous Hadrien. Sa population atteint 27 000 habitants.
Durant les
invasions barbares qui marquent la chute de l’Empire romain, Avignon se rétracte autour du rocher. Devenue citadelle avancée du royaume burgonde, son histoire n’est plus qu’une longue suite de partages, de guerres et de sièges sanglants jusqu’au XIIe siècle.



En dépit de toutes les invasions, la vie intellectuelle continue à fleurir sur les berges du Rhône.

Le VIIe et le VIIIe siècle sont les plus noirs de l’histoire avignonnaise. La cité devient la proie des Francs sous Thierry Ier, roi d’Austrasie, en 612. Le concile de Chalon-sur-Saône est le dernier qui, en 650, indique une participation épiscopale des diocèses provençaux. À Avignon, il ne va plus y avoir d’évêque pendant 205 ans, le dernier titulaire connu étant Agricol.



Après la défaite de Poitiers, en 730, les troupes d’Abd al-Rhamân refluent par la vallée du Rhône vers les côtes méditerranéennes. Les armées franques les poursuivent, prennent Avignon, en 737, égorgent une partie de sa population puis rentrent en Septimanie, l’actuel Languedoc. Les troupes sarrasines sont dispersées à Montfrin puis écrasées sur le plateau de Signargues, près du Pont du Gard. Horrifié par les exactions des Francs, le patrice provençal Moronte sollicite l’aide des Sarrasins qui reviennent en alliés à Avignon et Marseille. Pour les déloger, en 739, Pépin, le fils de Charles Martel, fait appel à Liutprand, le roi lombard, qui arrive par les cols des Alpes. Les deux cités sont prises d’assaut et mises à sac par les Francs et les Lombards. Leur population est exterminée.


Gérard de Roussillon, gouverneur de Provence et héros de la « Chanson de Roland »





Après ce désastre, le milieu du IXe siècle marque un léger renouveau dans l’histoire d’Avignon et de son diocèse. En 853, le noble Gaucelin et son épouse donne à l’Église d’Avignon et à son évêque Ragenutius le prieuré Sainte-Marie de Jonquerettes et tous leurs biens « dans le comté d’Avignon ». La sureté de cette place forte est à nouveau reconnue puisque Gérard de Roussillon, gouverneur de Provence et héros de la « Chanson de Roland », s’y réfugie après sa défaite face aux armées de Charles le Chauve. Il y meurt en 873.



Après le partage de l’empire de Charlemagne, Avignon, comprise dans le royaume d’Arles ou royaume des Deux-Bourgogne, fut possédée en commun par les comtes de Provence et de Forcalquier, puis par ceux de Toulouse et de Provence.

Sous la suzeraineté de ces comtes, elle fut dotée d’une administration autonome (création d’un consulat en 1129, deux ans avant sa voisine Arles)

1209, concile d'Avignon avec une deuxième excommunication pour Raymond VI de Toulouse.

Lors de la guerre des Albigeois, la ville ayant pris parti pour Raymond VII de Toulouse, comte de Toulouse, elle fut assiégée et prise par le roi de France Louis VIII le 9 septembre 1226.

Fin septembre, soit peu de jours après la reddition de la ville aux troupes du roi Louis VIII, Avignon connu des inondations.

En 1249, elle s’érigea en une république à la mort de Raymond VII, ses héritiers étant partis en croisade.

Mais en 1251, elle fut forcée de se soumettre aux deux frères de Saint Louis, Alphonse de Poitiers et Charles d’Anjou, héritiers par les femmes des marquisat et comté de Provence, qui en furent coseigneurs. Après la mort d’Alphonse (1271), Philippe III de France hérita de sa part d’Avignon, et il la transmit en 1285 à son fils Philippe le Bel. Celui-ci la céda en 1290 à Charles II d’Anjou, qui dès lors resta seul propriétaire de toute la ville.

 

La papauté d’Avignon


Transfigurée par les papes au XIVe siècle, la cité rhodanienne a résisté aux assauts du temps. Églises, palais et couvents composent un décor médiéval spectaculaire et parfaitement conservé.

Avignon est connue comme ancienne cité papale. En 1309, sous le pape Clément V (ex-archevêque de Bordeaux), Avignon devint la résidence des papes, déjà possesseurs du comtat Venaissin ; elle fut vendue le 9 juin 1348 à Clément VI par Jeanne Ire de Naples, reine de Naples et comtesse de Provence. Au total ce sont neuf papes — dont deux schismatiques — qui vont se succéder dans le palais des Papes et enrichir celui-ci au fil des pontificats. À la fois forteresse et palais, la résidence papale est construite entre 1334 et 1363. Elle sera pendant près d'un siècle le siège de la chrétienté d'Occident. Sept papes et deux anti-papes s'y succédèrent.

La cour bouillonne et attire un grand nombre d'immigrants : marchands, peintres, sculpteurs, musiciens...



En 1355, Innocent VI fait élever de nouveaux remparts, afin d'englober les nouveaux faubourgs et de tenir les grandes compagnies à distance. Ces bandes de pillards épargnent la ville après avoir reçu une très dissuasive compensation financière. Puis les saints pères s'en retournent à Rome, les siècles passent... Et Avignon conserve sa muraille. Une muraille pas bien haute, finalement, que l'on pourrait presque enjamber et qu'un certain missionnaire, le père Labat, raillait ainsi en 1731 : « Si les boulets de canon n'étaient remplis que de vent, [les remparts] pourraient résister quelque temps. » Il a même été question un moment de les démolir. On les avait déjà percés : ils comptaient en effet 7 portes à l'origine, fermées la nuit et réduites à 4 vers le XVIe siècle. On en compte aujourd'hui 29, étroites poternes et brèches incluses. Les murs actuels (4 330 mètres de longueur) datent de 1356. Ils furent édifiés à la demande du pape Innocent VI pour englober les nouveaux quartiers d'une ville en pleine expansion et la protéger des bandes de pillards qui écumaient la région. Au XIXe siècle, l'architecte Viollet-le-Duc redessina l'ensemble. Parfaitement conservée, cette muraille basse à mâchicoulis ensère le cœur administratif et culturel de la ville. Un Avignonnais sur sept y a élu domicile.

Urbain V prendra le premier la décision de retourner à Rome au grand bonheur de Pétrarque, mais la situation chaotique qu’il y trouve et les différents conflits l’empêchent de s’y maintenir. Il meurt très peu de temps après son retour à Avignon.

Son successeur Grégoire XI décide à son tour de rentrer à Rome, ce qui met fin à la première période de la papauté d’Avignon. Lorsque Grégoire XI ramena le siège de la papauté à Rome, en 1377, la ville d’Avignon fut administrée par un légat. Les papes revinrent l’habiter pendant le Grand Schisme (1379–1411). Puis, de nouveau, la cité fut administrée par un légat, assisté, de manière permanente à partir de 1542, par un vice-légat.

En 1691, la fonction de légat est supprimée et le vice-légat gouverne désormais seul la cité.

Ultérieurement, Avignon, comme capitale du Comtat Venaissin, est donc restée possession pontificale jusqu’à la Révolution française.

Au début du XVIIIe siècle, les rues d'Avignon sont toujours étroites et tortueuses, mais le bâti se transforme et des maisons remplacent petit à petit les anciens hôtels. Autour de la ville, plantations de muriers, vergers et prairies.

Le XXe siècle connaitra un important développement de la ville. Entre 1920 et 1975, la population a pratiquement doublée malgré la cession du Pontet en 1925 et la deuxième guerre mondiale.

Septembre 1947, première édition du futur Festival d'Avignon.

Le 11 novembre 1948, Avignon reçoit une citation à l’ordre de la division. Cette distinction comporte l’attribution de la croix de guerre avec étoile d’argent


source wikipedia

 

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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 19:24

Histoire 

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs appelés lei Aigas Mòrtas, en français les "eaux mortes", tout autour du village. Les habitants vivaient de la pêche, de la chasse et de la fabrication du sel produit dans différents petits marais salants. 

En 1240, Saint Louis s'intéressa à la position géographique que représentait ce petit village. Il voilait  obtenir un accès à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentours par échange de propriétés. Il bénéficia ainsi de la gabelle, impôts prélevé sur la production du sel. Il construisit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Il construisit ensuite la tour de Constance pour abriter sa garnison. En 1272, le fils et successeur de Saint-Louis, Philippe le Hardi, ordonna la création d'une enceinte de remparts autour de la ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard.


C'est de là que Saint-Louis partit par deux fois pour les Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il mourut de la peste.


1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XIe siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdurait toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu.

De ce fait historique (de 1270) découle la croyance populaire, voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait (les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre le confirment), l'ensemble du port d'Aigues-Mortes, comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau-Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui La Grande-Motte.


Pendant la Révolution française la ville fut appelée Port-Pelletier.

Le 16 août 1893 elle fut le théâtre d'un conflit entre ouvriers italiens et français travaillant dans les salins de Peccais qui dégénéra : huit ou neuf ouvriers italiens y trouvèrent la mort, entre 49 et une centaine d'ouvriers (dont quatre français) furent blessés par une foule encouragee par le maire Marius Terras. Aucune condamnation n'aurait ete prononcée.



La tour de Constance et les remparts 

La tour de Constance, fut érigée en 1242 par Saint Louis sur l’ancien emplacement de la tour Matafère, construite par Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi. Les travaux se terminèrent en 1254.

Son diamètre est de 22 mètres, sa hauteur au sommet de la lanterne est de 33 mètres. L’épaisseur des murs à la base est de 6 mètres.



Au rez-de-chaussée, on trouve la salle des gardes avec son accès protégé par une herse. Au centre de la pièce, une ouverture circulaire permet d’accéder aux sous-sols qui servaient de garde-manger, de réserve de munitions et aussi de cachots. Ce lieu s’appelait les « culs de basse fosse ».

Au premier étage, on accède à la salle des chevaliers. Elle ressemble de par sa structure à la salle des gardes. C’est dans cette salle que furent emprisonnées au XVIIIe siècle des protestantes dont la plus connue fut Marie Durand qui grava sur la margelle du puits le mot « résister ». Ce mot est toujours visible de nos jours. Elle fut emprisonnée à l’âge de 15 ans et libérée 38 ans plus tard, avec des prisonniers politiques (Abraham Mazel, chef camisard).

Entre ces deux salles, un étroit chemin de ronde, fut construit dans l'épaisseur du mur pour surveiller la salle basse.

Après la salle des chevaliers, on accède à la terrasse qui offre un large panorama sur la région, représentant ainsi un poste idéal de surveillance. Les prisonnières étaient quelques fois autorisées à venir y respirer l’air pur.






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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /2009 14:55
Situé à 300m de la Basilique St Denis, les batiments de l'ancien carmel, fut sauvé de la destruction en 1972 par la commune de Saint Denis et y fit un musée  d'art et d'histoire à partir de 1981.


Le monastére fut édifié en 1625, et en 1770 Madame Louise de France  fille de Louis XV, demanda à son père d'y faire construire une chapelle de style néo classique par l'architecte du roi Richard Mique.
Dans ce musée, vous traverserez les pièces ou vous pourrez regardez differents objets monastiques, passez de cellules en cellules plus ou moins austères tout au long de la visite.



L'histoire du carmel est retracée dans les cellules du 1er étage en collaboration des carmélites de saint denis et des carmels d'autres régions, qui ont restitués des objets ou documents qui provennaient du monastère. Vous pourrez contempler des ornements liturgiques,des toiles du peintre Guillot, le descriptif de la vie quotidienne des carmélites, ainsi que la reconstitution de la cellule de Louise de france.



Outre les chefs d'oeuvres de peinture, on pourra admirer un triptyque flammand du XVIé siècle, la madeleine au pied de la Croix de Laurent de la HYRE

Dans l'ancien réfectoire et la cuisine des carmélites, se trouvent les objets retrouvés lors de fouillle depuis 1773, par l'unité d'archéologie de Saint Denis.



On peut observer des vestiges de l'époque mérovingienne, un ensemble de sculutures romanes provenant des abords de la basilique royale.
Est retracé aussi la vie quotidienne au moyen age avec différents objets, comme les aiguilles, la verrerie, les étains, les poteries.



Au 3é étage, nous pouvons admirer un fond Paul Eluard, de sa naissance à sa mort en 1952, au travers de ses différents engagements. La collection comprend de nombreux manuscrits dont celui du poéme Liberté, des éditions rares et illustrées, ouvrages de bibliothèques, photos, des dessins et des objets personnels.



Nous pouvons voir aussi quelques tableaux de la période pré-impressioniste d'Albert André (1882-1971)

Dans la salle de l'apothicairerie, se trouve l'un des plus beaux ensembles de céramiques pharmaceutiques de France, pour la plupart issues des manufactures de Rouen, Nevers, et Saint Cloud.



Source:
unité d'archélogie de saint denis
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 20:40
HISTOIRE

Saint Denis
Saint Denis est un personnage important dans l'histoire parisienne puisqu'il amena le christianisme dans la capitale et que cette religion eût un rôle important dans le dévellopement de la ville.

Saint Denis la légende:



Denis, Éleuthère et Rustique sont arrêtés dans une carrière du faubourg Saint-Jacques. Ils sont incarcérés dans la prison de Glaucus . Ils sont ensuite torturés à la pointe amont  de l'île puis condamnés à être décapités devant le temple de Mercure. Les soldats renonçant à monter jusqu'au sommet exécutent leurs victimes à mi-chemin de la pente. Une fois décapité, saint Denis se relève, ramasse sa tête et continue à grimper la butte guidé par un ange. Il fait une pause pour laver sa tête à une source puis poursuit sa route jusqu'à l'actuelle ville de Saint-Denis (sur 6 km!!!!) où il tombe finalement aux pieds de la veuve Catulla. Celle-ci le fait enterrer et du blé pousse immédiatement sur sa tombe. Même mort, Denis reste à l'origine de plusieurs miracles :



Au Ve siècle, sainte Geneviève fit élever une chapelle au-dessus du tombeau, qui devint rapidement un lieu de pèlerinage. Celle-ci est le noyau primitif des églises successives et l’embryon de la ville actuelle. Au VIIe siècle, Dagobert est enterré selon ses vœux dans la basilique primitive, donnant ainsi naissance à la nécropole royale qui accueillera dorénavant la plupart des rois de France.

Abbaye et nécropole royale

Au VIIe siècle et grâce au
roi Dagobert  Saint-Denis devient une abbaye royale. Dagobert lui accorde en effet une indépendance par rapport à l’évêque de Paris, une foire franche, des privilèges fiscaux, et, surtout, le privilège d’accueillir sa tombe. Ainsi naît la nécropole royale, qui accueillera ensuite presque tous les rois de France.

En 1125, affranchissement des habitants par Suger, abbé de Saint-Denis, conseiller éminent de Louis VI et de Louis VII, qui reconstruisit l'abbatiale et l'agrandit. Inhumation de saint Louis21 mai 1277. Le 10 novembre 1567, bataille de Saint-Denis entre catholiques et protestants (ces derniers furent vaincus mais eurent le temps de dépouiller les châsses de leurs joyaux et profanèrent les sépultures) ; le connétable Anne de Montmorency y trouva la mort. La ville souffrit aussi des guerres de la Ligue. Elle se rendit le 9 juillet 1590 à Henri IV, qui abjura en 1593 dans l'abbatiale. La ville dépérit au XVIe siècle au point de ne compter plus que 2500 habitants, avant qu'au siècle suivant l'installation de plusieurs lieux de recueillement n'inverse la tendance.

Le déclin


Mais la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion entraînent le déclin de l’abbaye. Les

moines ne sont plus que les gardiens des tombeaux. De somptueuses cérémonies continuent cependant de se dérouler dans la basilique. Au XVe siècle, les magnifiques mausolées de Louis XII et de François Ier sont édifiés. Catherine de Médicis fait construire au nord de la basilique une rotonde funéraire qui sera démolie en 1719. Curieusement, les Bourbons - y compris Louis XIV - n’eurent pas de tombeaux sculptés.
En 1792, les moines sont chassés de l’abbaye. En 1793, le trésor est en partie fondu et les tombes profanées. Les corps sont déposés dans des fosses communes au nord de la basilique. En 1794, l’abbaye est ruinée. Transformée en entrepôt, vouée à la destru
ction, Châteaubriand la décrit ainsi : « Saint-Denis est désert. L’oiseau l’a pris pour passage, l’herbe croît sur ses autels brisés et on n’entend plus que les gouttes qui tombent par son toit découvert.»



La restauration de l’abbaye


L’instauration de l’Empire ramène l’attention sur l’édifice.
Napoléon le fait restaurer et crée, dans les bâtiments abbatiaux, la maison d’éducation de la Légion d’honneur.
En 1815, Louis XVIII célèbre le retour des Bourbons en organisant le transport à Saint-Denis des cendres supposées de
Louis XVI et de Marie-Antoinette. Il fait aussi rechercher une partie des ossements exhumés pendant la Révolution. Ils sont inhumés dans la crypte.
D’immenses travaux de restauration, parfois contestables, sont mis en œuvre dans la basilique. La flèche nord, frappée par la foudre en 1837, est remontée par l’architecte Debret. Mais elle menace la stabilité de l’édifice, et l’architecte
Viollet-le-Duc décide de la déposer.



Emplacement des tombeaux:


Ce lieu très populaire du culte à St Denis en fit un endroit tout désigné par la royauté et devint la nécropole privilégiée des souverains français, qui se perpetua de dynastie en dynastie pour un faire un lieu de culte unique dans toute l'europe.

On pourra voir les gisants de 42 Rois, 32 Reines, 63 Princes et Princesses et 10 grands du Royaume  qu'y furent enterrés.

Napoléon Ier voulut en faire une nécropole impéraile.

Dagobert est le 1er roi à y avoir été enterré. Dès Hugues Capet tous les rois y furent hinumés,  mise à part quelques exceptions.


La commande de St Louis

16 Gisants, qui date d'environ 1263, il en reste 14 aujourdhui. Saint Louis montre ainsi la dynastie capétienne comme les descendants directe des Mérovingiens et des Carolingiens




Charles Martel meurt en 741. Celui qui n’est que le maire du Palais, s’assure une inhumation prestigieuse, en face du grand roi Dagobert. Il fait ainsi accéder sa famille, les Pippinides, futurs Carolingiens, au rang des plus grands. Bien qu’il ne fût pas roi, son gisant réalisé au XIII e siècle le montre couronné car les Capétiens reconnaissaient en lui l’ancêtre de la grande dynastie carolingienne.




Le tombeau de François Ier
Il fut installé ici 11 ans après sa mort qui survint en 1547, avec sa femme Claude de France et 3 de leurs enfants. Il est installé dans un imposant arc de triomphe, mélange de l'Antiquité et de la Renaissance.

Dans la Crypte

La Chapelle des Bourbons, contient des cénotaphes réalisés au XIXe siècle en l'honneur de la dynastie des Bourbons et on peut voir  le coeur de Louis XVII






Dans la Crypte de Suger se trouve plusieurs chapiteaux dédiés à la vie de ST Benoît.  On y trouve le sarcophage en pierre de la reine Arégonde épouse du roi Clotaire, 1ére reine enterrée à St Denis, on peut rencontré d'autres sarcophages comme celui si dont je ne me souviens plus de son histoire.


L'ossuaire des rois contient les ossements inhumés lors de la révolution et ramené par Louis XVIII






Louis XII 1498-1515 est Anne de Bretagne 1514


Henri II 1547-1559 et Catherine de Médicis 1589


De gauche à droite
Philippe VI 1328-1350, Jean II le Bon 1350-1364, Philippe V le long 1322-1328, Jeanne d'Evreux 1371  Charles IV Le Bel 1322-1328, Blanche 1393



Henri II 1547-1559 et Catherine de Médicis 1589


vue de l'autel


Louis XVI 1774-1793 et Marie Antoinnette 1793


Robert II d'Artois 1317




Carloman 768-771, Hermentrude 869, Philippe 1131, Constance de Castille 1160


Du haut à gauche
Louis VI Le Gros 1108-1137, Constances d'Arles 1032, Louis X le Hutin 1314-1316
Du bas à gauche
Henri Ier 1031-1060, Robert II le Pieu 995-1031, Jean Ier le Postume, Jeanne II Reine de Navarre 1349



Du bas vers le haut
Marie de Brienne 1280,  Louis comte d'Evreux 1319, Margueritte d'Artois 1311, Clémence de Hongrie 1328



Du bas de gauche vers la droite
Charles comte De Valois 1325,  Blanche de Navarre 1398, Jeanne 1371

Du haut de gauche vers la droite
Blanche 1320, Louis et Philippe,  Charles Ier d'Anjou roi de Sicile 1285

Au fond devant le temple de Charles XII
Louis 1260 et Philippe 1235



Clovis Ier 481-511,
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